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Pari citoyen Paris 18

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Qui sommes-nous ? Que faisons-nous ?

Nous nous considérons comme des aiguillons et des empêcheurs de tourner en rond en proposant des sorties à la ghettoïsation de nos quartiers.

Ne disposant d’aucun pouvoir institutionnel, nous sommes intervenus dans toutes les réunions et manifestations publiques des élus locaux : bilan de parlementaires, bilan annuel de la municipalité de Paris, inaugurations de sites ou commémorations, conseils de quartier, etc.

Nous avons rencontré des représentants de la municipalité et de la préfecture pour les alerter et leur faire des propositions concrètes au sujet des dérives qui affectent de plus en plus gravement certaines rues de nos quartiers : prostitution, trafic de drogues, toxicomanies de rue et de cages d’escaliers, jeunesse en déshérence et déscolarisée, intimidations et menaces sur les habitants et commerçants, trafics en tout genre dont les ventes à la sauvette, occupation massive et agressive de l’espace public, extension du mono commerce, aménagement urbain au rabais.

 Quels sont les résultats de notre action ?

 Parmi les actions significatives des collectifs, figure le travail de sensibilisation de la population et des administrations qui a été conduit en relation avec de nombreux habitants. A titre d’exemples, ce travail a débouché sur :

- l’abandon du projet d’extension d’EGO (pétition de 1500 signatures) qui prévoyait l’installation d’un sixième centre d’accueil pour toxicomanes sur le quartier, au milieu des écoles et du square Saint Bernard;

- la réduction des trafics de drogues et de la circulation des toxicomanes dans certaines rues;

- la diminution des pratiques d’intimidation sur les habitants et commerçants (pétition de 500 signatures avec commentaires des signataires);

- la décision du préfet d’offrir un lieu de culte approprié mettant ainsi fin aux prières de rue;

- la mise en place d’un PSR (Périmètre de Sécurité Renforcé) puis de l’actuelle ZSP (Zone de Sécurité Prioritaire).

 Au final, et c’est à notre sens le plus précieux, les gens du quartier ont commencé à sortir d’une forme de mutisme et à libérer leur parole. Ils disent ce qui est inacceptable comme ils le feraient dans n’importe quel autre quartier de Paris. 

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